Chaque fois qu'il part plonger dans les abysses du grand bleu ou de nuit ou en compagnie de grands squales ou à l'autre bout du monde.... voire les quatre à la fois, je ne peux m'empêcher d'avoir peur pour lui. Même si je sais qu'il est expérimenté et qu'il suit les consignes de sécurité à la lettre. La pratique de la plongée subaquatique n'est pas sans risque. C'est sa passion. Dévorante. Sa soupape, sa liberté. Indispensables à son équilibre, son bien être.

Chaque fois que je le vois partir ou s'équiper avant de monter sur un bateau, je repense à cette réplique culte à la fin du film de Luc Besson : "Go and see, my love". Je préfère lui souhaiter "Bonnes bulles". Ensuite, comme une femme de marin, je lui fais signe de la main sur le quai et j'attends son retour à la maison. En m'activant pour m'occuper l'esprit autrement qu'à psychoter.

Chaque fois je suis heureuse de le retrouver et attentive au récit de ce qu'il a vu, découvert, vécu, partagé, photographié, filmé.

C'est moi qui l'ai encouragé, il y a 15 ans, à poursuivre sa formation et la pratique de cette activité. Ce n'est pas moi qui lui demanderai aujourd'hui d'arrêter.

Photos prises par l'ami Jimmy, tout aussi talentueux photographe que son frère Rémi Garcia (lien avec galerie photos à la fin de l'article)

Mon homme-poisson

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