La vie, des objectifs

20 févr. 2019

Saut enrubanné

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19 févr. 2019

Piste d'envol

Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent, et non avec lui. Henry Ford

Vol AF au décollage - Aéroport de Montpellier

De l'héliport vraiment tout proche, j'ai ressenti les vibrations lorsque le pilote a poussé les réacteurs à fond. 

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18 févr. 2019

Château de sable - 2

Cet édifice éphémère a séduit bon nombre d'entre vous sur le billet précédent. Si bien que je publie deux photos supplémentaires pour tous ceux qui ne pourront pas venir le voir à Palavas.

Des photophores ont été installés (points blancs dans les ouvertures). A ce sujet, j'ai questionné la personne chargée de surveiller dimanche matin le magnifique édifice de sable. Pour l'instant, il n'y a pas eu d'illumination de l'ouvrage et la réponse a été évasive. Dommage que le concepteur du château de sable, Julien, n'était pas présent pour répondre à cette question. 

Concernant le blanc qui fait penser à de la neige, je n'ai pas plus d'explications. Peut-être un dépôt de sel ? 

Je continue de mener l'enquête. 

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17 févr. 2019

Château de sable

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Visible jusqu'à fin février sur la plage de la rive gauche à Palavas. Cette construction éphémère (sous bonne garde nuit et jour afin qu'aucun acte de vandalisme ne soit commis) est l'oeuvre de Julien, architecte de châteaux de sable sur les plages des Baléares et des Canaries. Elle mesure cinq mètres sur cinq et trois mètres de haut. Il a fallu une semaine de travaux pour la réaliser. Pour qu'elle résiste, il est nécessaire de l'humidifier toutes les heures.  

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La paille dans l'oeil

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16 févr. 2019

1 photo 3 versions

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15 févr. 2019

L'espérance d'un baiser

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Portait en ambiance nocturne. Parce que le crapaud ne sort que la nuit.

Plus ser...ré et ...ieusement

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14 févr. 2019

Be my Dauphine !

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12 févr. 2019

Tel le scénario d'un film

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Jeudi. C'est le branle-bas de débat dans ma ville natale. Ca l'est aussi dans mon ciboulot. Alors que je pensais me rendre à une simple visite de contrôle à l'hôpital, j'en suis ressortie avec une balafre au visage à cause d'un grain de beauté suspect opéré sur le champ. Me voila de nouveau à attendre pendant une quinzaine de jours les résultats. Quinze jours de doute, de peur, d'espoir, de moral en yoyo. 

Vendredi. La bande annonce m'avait séduite. J'aurais dû être plus attentive aux critiques du film avant d'aller voir ce navet pour lequel j'ai dépensé 4 euros. Ce qui est déjà beaucoup trop. Doubles vies. Double zéro ! Le rythme est lent, les dialogues barbants, l'histoire est si chiante que j'ai failli me barrer avant la fin.  

Bref, cette histoire du monde de l'édition confrontée à l'essor du tout numérique (liseuse, blogs) c'est de la branlette cérébrale à deux balles. Si bien que je ne vais pas disserter plus longuement à ce sujet. 

En attendant ma prochaine sortie cinéma (Kabullywood), je lis. Pas sur liseuse, ça me fatigue les yeux. Je préfère la version papier. 

J'ai commencé "Père dû" d'Eric Gohier, auteur que j'ai rencontré plusieurs fois et avec lequel j'ai souvent échangé sans que nous évoquions notre enfance. Jusqu'à ce que mon frère se mette à ouvrir un blog d'écriture. Ce jour-là, j'apprends qu'avec Eric qui habite aujourd'hui la même ville que moi, nous sommes nés dans la même ville bourguignonne à deux ans d'intervalle. Nous commençons alors à partager nos souvenirs et découvrir des similitudes dans notre parcours.   

Samedi. J'ai revu Eric et au fil de notre conversation animée, j'ai eu la surprise d'apprendre qu'il a connu mon père comme maître d'école. Et lui a été tout aussi ému de découvrir que j'étais la fille de "Monsieur Martin". Il m'a raconté quantité d'anecdotes concernant mon père, dont une particulièrement touchante car elle est peut être à l'origine de son goût pour l'écriture. C'est troublant qu'il puisse évoquer davantage de souvenirs que ne peut le faire mon frère, âgé seulement de 6 ans à la disparition de notre père.

Ca m'a tellement chamboulée que j'ai bien du mal à exprimer mon ressenti. Quelle était la probabilité qu'une telle rencontre dû au hasard se produise ? La même que celle de gagner au Loto. 

En quatrième du livre qui porte un regard acerbe sur les non-dits emprisonnant l'enfance au siècle passé, mon propre regard est resté figé sur la date. L'année de la mort de mon "Perdu". 

1977... A douze ans et quelques mois, Christophe pourrait être un enfant insouciant et heureux s'il n'était miné par une douloureuse interrogation. 

Questionnement à tiroirs multiples. Qui est son père ? Où vit-il ? Que lui reproche-t-on... ?

Sa mère l'élève seule. Elle se refuse à aborder le sujet. Idem pour la grand-mère de Christophe... et tous les voisins auprès desquels il s'est renseigné. Sans doute rongerait-il son frein si ne survenait un évènement... somme toute banal. Mais un de ces battements d'aile de papillon susceptibles de déclencher les pires des tempêtes. 

Mentant aux uns et aux autres, Christophe va se lancer sur la piste de son père. Seul. Bien décidé à affronter la vérité. Quelle qu'elle soit ! 

Le roman terminé (dont l'histoire se déroule dans la ville d'Autun), il demeure cette épineuse question : toute vérité est-elle bonne à dire ? 


 

Merci Eric pour cette balade dans les tréfonds de ma mémoire. Merci de m'avoir révélé une autre facette de mon propre père qui ne se comportait pas toujours comme le tyran dont j'avais très peur. Merci pour la dédicace. 

 

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09 févr. 2019

L'âne frotte l'âne

L'expression latine asinus asinum fricat qui signifie « l'âne frotte l'âne » s'emploie lorsque deux personnes s'adressent mutuellement des éloges excessifs. 

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Posté par Ksenia K à 22:38 - - Commentaires [12] - Permalien [#]