The ArtistS
Pour que la semaine commence comme un boogie endiablé et non avec le blues du lundi...
Je vous invite à la débuter de manière enjouée en compagnie de William Mauvais et Maeva Truntzer (originaire de Montpellier)
http://www.williametmaeva.com/ (pour en savoir plus sur leur boogie woogie life)
La faute à Gaumont
Grosse déception. Ce matin, je me suis présentée au cinéma avec mon ticket pour cette avant-première tant attendue. Peu avant 10h30, une employée Gaumont est venue informer le public qu'il y avait du retard et que la projection était reportée à 11h. Sans présenter la moindre excuse.
Quinze minutes plus tard, un autre employé nous demande de patienter encore un peu en raison d'un problème technique.
De nombreux enfants sont dans la salle avec leurs parents. A cet instant, j'imagine le moment où il faudra leur annoncer que la projection du film est tout bonnement annulée. J'ai un flair du tonnerre car cette annonce a bel et bien lieu quelques minutes plus tard. Un troisième employé vient nous distribuer des "invitations" pour une autre projection. Celle de notre choix, valable jusqu'à juin 2012. Rien de plus. Je suppose que de nombreux spectateurs présents sont venus de l'extérieur de Montpellier pour assister à cette avant-première. Ils n'obtiendront aucune autre compensation que ce sésame ... qu'ils ont payé d'avance.
Les enfants qui jouaient en attendant patiemment le film ne comprennent pas pourquoi on leur demande de remettre leurs manteaux, bonnets et écharpes. Une petite fille pleure, ne veut pas quitter la salle. Le papa lui explique qu'il est aussi déçu qu'elle, qu'il voulait les voir aussi, ces Félins.
Des parents choisissent à la hâte un autre film et s'engouffrent dans d'autres salles obscures. Avec leur progéniture qui traîne des pieds.
- C'est pas ça que je voulais voir ! s'échappe de toutes les bouches des mutins.
Je ne suis pas atteinte du syndrome de Peter Pan, donc je ne me roulerai pas par terre comme un enfant capricieux mais au fond de moi, j'en ai gros sur la patate. Comme une gosse (gRosse aussi, ça marche) à qui on a présenté un paquet de friandises dont elle raffole pour mieux lui retirer illico sous le nez.
Je refoule la colère qui pointe à l'idée que ce n'est pas l'avant-première de cette daube n° 3 relatant les "histoires de tchatcheurs du Sentier" qui aurait foiré le 19 janvier. Alors que c'est un navet, que les comédiens (Anconina, Solo, Elbaz) font les cons sur les plateaux TV et une promo de merde.
Les places de cinéma ont un coût. Même en passant par les CE, il faut pouvoir débourser le prix de places pour une famille avec enfants. Les salles, et c'était le cas ce matin, sont dans un état de saleté innommable. A croire que l'aspirateur n'y est jamais passé. Pas le temps, perte de rentabilité sans doute ! D'accord, le public est indiscipliné et cochon. Pour preuve ces détritus que l'on retrouve sur les sièges et le sol. Mais, du temps des ouvreuses -emploi que j'ai connu (blog 2009) à la période de vaches maigres- ça n'était pas le cas. Parce qu'on faisait le ménage et on vérifiait la salle entre deux films. Aujourd'hui, comme pour le reste, tout le monde (cinéma ET public) on s'en fout ! Qu'on ne s'étonne pas alors après que les gens préfèrent attendre la sortie des films en DVD ou Blu-Ray plutôt que d'aller engraisser les caisses des complexes.
J'aurais aimé vous faire part de mon émotion, de mon ressenti après avoir vu les Félins. Et voila que vous avez droit à l'expression de ma colère. La faute à Gaumont !
Le film sort mercredi en salle. Ce n'est que partie remise. Mais bon quand même, quoi ! Scrogneugneu !
Frissons d'avant-première
J'attendais la sortie de ce film avec impatience. Aussi vive que celle que j'éprouve de retourner là-bas. Ce que j'y ai vu et vécu est à jamais ancré en moi. C'est au-delà des mots que j'ai déposés sur ce blog à mon retour du Kenya et de Tanzanie, au-delà des photos que j'ai ramenées par milliers. Je n'ai pas changé d'avis, j'y retournerai ! C'est une autre dimension qu'au cinéma, de l'émotion brute qui file des frissons de plaisir indescriptible.
Film en avant-première demain à 10h30 au Gaumont multiplexe de Montpellier :
Sous l'écorce
Chez Fille Bavarde et El canardo, il était question de coeur de pierre... Poli pour l'un, amoché pour l'autre.
Est venu mon tour de vous dévoiler ce qui se cache sous l'écorce. De vous parler de mon coeur qui pourrait bien ne pas être de bois malgré quelques apparences trompeuses.
Sous la couche épaisse et rugueuse qui n'est qu'un faible bouclier de défense, se trouve un coeur aux contours tendres. C'est là que, hélas !, les parasites attaquent, les vers s'introduisent... comme dans un fruit de la passion qui va finir par se gâter. Si on n'y prend pas garde et ignore la menace de la vermine, cette partie vulnérable va se fendiller, éclater. Les premières fissures apparaissent, les marques du temps s'accentuent. Alors pour que les blessures ne se fassent pas plus profondes et dévastatrices, le coeur devient soudain plus sombre, plus dur, sec. C'est une question de survie. C'est la marque de la robustesse devenue nécessaire pour se prémunir d'autres agressions. Pour que la vie cellulaire s'y poursuive, que la sève y circule.
Tel un coeur que l'on aurait disséqué et coupé en lamelles pour observer au microcospe...
L'écorce, l'aubier et le dur à cuire duramen :

J'en profite pour rappeler, qu'un coeur aussi dur puisse-t-il paraitre, peut verser des larmes. Qu'il suffit parfois d'un seul et gros orage pour abattre un grand chêne qu'on croyait indéracinable.
On a beau...
S'élever imposant et fier
Paraître fort et inébranlable
On a beau...
Braver pluie, vents et tempêtes
Et rarement fléchir.
On a beau...
Ne pas se laisser abattre facilement...
Sous notre apparente écorce dure,
Nous ne sommes pas faits que de bois.
Même les arbres pleurent...
...Quand ils sont meurtris.
Ksenia
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Alors si, pour commencer...
les bûcherons voulaient bien lâcher leur cognée,
les chiens, d'arrêter de lever la patte
et les mecs de nous pisser dessus... !
La poche à jambon liquide
ou le rire médecin.
Rire contribue à stimuler les défenses immunitaires. Ce n'est pas moi qui l'affirme, c'est prouvé scientifiquement.
Rire pour ne pas dépérir. Garder le moral et le sourire est un premier pas vers la guérison. C'est pour cette raison que dans les hôpitaux, les "nez rouges" officient auprès des enfants malades.
Ce qui s'applique aux enfants peut l'être aussi aux adultes. D'une autre manière. Moins clownesque.
Dédramatiser la situation sans pour autant la prendre à la légère n'est pas un exercice toujours facile pour l'entourage d'un malade. Il faut garder à l'esprit qu'on ne peut pas rire de tout avec tout le monde. Surtout quand il s'agit de manier l'humour noir, avec un brin de cynisme savamment dosé. Ca passe mieux quand cet humour est pratiqué entre malades. Emanant d'une personne bien portante, ça semble un peu plus glauque. Ou alors il faut qu'il existe une forte complicité entre les personnes à la base.
Avant d'aller plus loin dans la rédaction de ce billet, je tiens à préciser justement que j'ai consulté l'avis du propriétaire de.... la poche à jambon liquide. Si l'appellation que j'ai trouvée a fait rire l'intéressé, en relater l'histoire pouvait le contrarier. La réponse a immédiatement fusé "Pas de problème ! Bien au contraire ! Et pis, y en a tellement qui se plaignent d'un rien ! " C'est donc avec l'aval de Joli Papa que je continue ma petite note d'humour et.... d'optimisme.
Il est contraignant pour les patients de s'arnacher, de s'équiper, de se brancher. A la longue, on finit par se faire une raison. Et même en rigoler. C'est une forme d'acceptation de la situation. Il arrive qu'on donne des petits noms à ces "compagnons" particuliers. C'est ainsi, par exemple, que j'ai pris pour habitude d'appeler mon aide respiratoire "Top Gun". Parce qu'il vaut mieux en rire que de s'en plaindre. On accepte mieux le traitement.
Alors quand j'ai vu Joli Papa prendre son pied ....à sérum et à roulettes ! et y suspendre cette poche d'alimentation à laquelle il se branche chaque soir afin d'être nourri pendant son sommeil :

Je n'ai pu m'empêcher de m'esclaffer :
- Bah alors Joli Papa, tu vas mettre la viande dans le torchon en t'envoyant une petite tranche de jambon liquide ?
Joli Papa, ça l'a fait rigoler. Et moi j'étais contente de ça. Parce qu'il ne faudrait pas que cette poche de gavage qui lui permet de reprendre du poids et des forces, le ....gave d'une toute autre manière en entamant son moral qui doit rester au top pour combattre la maladie.
Je connais les contraintes d'un tel traitement. Parfois, on aurait envie de tout envoyer valser. Mais la voie de la rémission passe par là. Autant parcourir ce long chemin avec le sourire.
Hier soir encore, au téléphone, Joli Papa et moi devisions gaiement à propos de ce jambon liquide en perf' .... au goût vanille !
Joli Papa, je sais que tu lis. Ce billet est pour toi. Continue de prendre soin de toi !
Ca déménage !
Si je n'avais pas peur de me déboiter un os, j'irais bien danser le boogie et me déhancher sur la piste. Mais vu qu'il m'est arrivé de me péter un coude rien qu'en surfant sur la moquette.... Je me contente de regarder et d'applaudir (sans trop m'échauffer les mains !) On est doué ou.... on est spectateur !
L'or vespéral
Fille Bavarde s'émerveille chaque jour devant la vision de sa montagne enveloppée de ouate.
C'est dans les salins que je vais chercher l'enchantement de l'or vespéral. Un moment bien précis. Juste quelques minutes avant que le disque solaire ne disparaisse derrière la ligne d'horizon.

Puis, la lumière rousse du cercle d'airain embrase les hautes herbes qui prennent une teinte cuivrée. Les eaux des salins s'assombrissent. Leur surface est légèrement agitée par le vent. Les vaguelettes me font alors penser aux plis de la soie froisée.

Crevettaëlla

Un plat maison rapide, simple à réaliser et que j'ai appelé crevettaëlla.
Une poêle Non, pas à crêpes !
Des ingrédients :
Une cuillère à soupe d'huile d'olive
250g de riz à paëlla
Un morceau de dos de cabillaud (sans arête)
Des crevettes roses cuites
Une poignée de petits pois surgelés
Sel, poivre, épices à paëlla.
Eau
On fait rissoler le riz avec l'huile dans la poêle jusqu'à ce qu'il devienne un peu translucide. Puis on ajoute de l'eau bouillante (1/2 litre), les épices, le dos de cabillaud coupé en gros cubes, les petits pois surgelés. On laisse cuire le riz jusqu'à évaporation de l'eau. En fin de cuisson, on dispose les crevettes roses (déjà cuites) sur le riz. On laisse le tout au chaud quelques minutes, puis on sert.

Quand on n'est pas au régime comme moi, on peut rajouter des rondelles de chorizo, des calamars, etc.
NB : prévoir de quoi se rincer les doigts qui puent en fin de repas !
A ma guise

Les écrans de contrôle au dos des APN sont bien pratiques pour visualiser immédiatement les photos. Seulement voila, leur taille ne permet pas de voir parfaitement le rendu réel. Même en utilisant la fonction zoom, on passe à côté de certains défauts comme un léger flou irrécupérable. Pour les problèmes d'exposition, de cadrage, on peut toujours tricher ultérieurement avec un logiciel de retouche d'images. Encore faut-il pour ça savoir maitriser une telle "usine à gaz". Il arrive que le résultat final ne soit pas plus heureux que le modèle original.
Lors du marathon photo au cours duquel il était demandé de choisir deux photos par thème, je me suis aperçue de la nécessité d'avoir un écran de contrôle aux dimensions plus larges. Comme d'autres participants, j'ai fini par trimbaler un ordinateur portable qui pesait une tonne dans le sac à dos.
La photographie prenant une place de plus en plus importante, il m'a déjà fallu investir dans du matériel supplémentaire à mon boîtier réflex. A commencer par quelques manuels techniques à potasser sérieusement, l'APN n'étant pas l'unique responsable de la qualité ou médiocrité des clichés ! Tout loisir devenant passion finit par avoir un coût. Si bien qu'il devient nécessaire de faire des choix lorsque l'investissement commence à devenir conséquent.
S'ensuit alors une recherche d'informations sur les sites spécialisés d'où l'on ressort souvent encore plus déboussolé. On consulte l'avis des uns, des autres et on finit par ne plus avoir le sien sur la question. Entre la guéguerre commerciale des marques, le bidonnage des tests comparatifs, la subjectivité des utilisateurs, il y a de quoi patauger dans la semoule.
Le choix qu'il m'appartient de faire aujourd'hui est celui de l'achat d'un ordinateur portable léger ou d'une tablette en sachant que ce type de matériel sera exclusivement (ou presque) destiné à un usage couplé à celui de la photographie. De prime abord, je ne suis pas très emballée par le côté gadget hype de la tablette. J'ai besoin surtout d'un matériel ultra rapide et doté d'une bonne capacité de mémoire. Solide pour me permettre de le transbahuter dans mon sac photos. Je privilégie le côté pratique et performant, je me fiche complètement de l'effet de mode et du look. Mon budget n'est pas extensible non plus. Je n'ai pas encore arrêté mon choix.

Le plus beau cadeau
Je sais que le plus beau cadeau, c'est le sourire de ta fille. Alors je te souhaite un très bon anniversaire et t'offre cette photo :

Je t'embrasse très fort Gweny ♥




