A l'occasion du FIRN 2018, j'ai fait de très belles rencontres dont je vous parlerai tout au long de la semaine prochaine.

Grande lectrice de polars et de thrillers, j'ai toujours plaisir à faire la connaissance des auteurs. C'est souvent un peu étrange de mettre un visage sur une plume, de constater la douceur qui émane des personnes et qui contraste avec la violence relatée dans leurs ouvrages. J'aime questionner les écrivains sur leur manière de travailler, leur source d'inspiration, leur parcours professionnel. Je n'hésite pas à m'attarder, à bavarder, à échanger.

Il y a forcément des auteurs que je trouve plus attachants que d'autres et avec lesquels il y a immédiatement un bon feeling. Ce sont ces personnes que je vous présenterai, tour à tour, ces prochains jours.

Je commence par Diane Kanbalz avec laquelle j'ai longuement parlé, y compris de sa passion pour les pays slaves où elle a vécu plusieurs années. Notre conversation fut fort sympathique et enrichissante sur le plan humain.

Et en plus, elle a un charme fou.... qui ne laisse pas insensible l'oeil du photographe.

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Lecture conseillée : La disparue du Venezuela

Et tout de suite, le visage de Cécile lui revient en mémoire. Cette fille est vivante, il le sait, il le sent. Il la sent toute proche. Mais où ? 

Philippe Larcœur, policier attaché à l’ambassade de France à Caracas, est appelé sur une affaire d’enlèvement. Une ressor­tissante française a disparu dans l’une des zones les plus dangereuses d’Amérique latine… Faisant progres­sivement de cette enquête une affaire personnelle, Larcœur n’hésitera pas à braver le danger dans un pays où la ­corruption, la mort et la trahison sont monnaie courante. Il finira par tenter le tout pour le tout pour sauver la jeune femme en même temps que son âme, quitte à se mettre à dos tant sa hiérarchie que la pègre locale !