Sur le terrain, j'aime bien observer les photographes. Parfois, le dialogue s'installe. Le plus souvent à mon initiative. Parce que j'aime aller à la rencontre des gens. Quand l'entente est excellente, il arrive même de partager un affût. Comme ce fut le cas avec les deux compères de Clermont-Ferrand, Patrice et Vincent. Cela reste une exception. Il faut dire que ces deux-là sont extrêmement sympathiques. Si bien que nous avons fini par échanger nos coordonnées. Le lendemain de notre rencontre, j'avais un sms sur mon portable.

Curieusement, je constate que j'ai très peu d'atomes crochus avec les femmes photographes que je rencontre. Je tente toutefois d'instaurer une relation aimable. Je signale que j'ai vu un animal à un endroit (comme un bébé reinette dans les genêts pour exemple récent). Je suis avant tout dans un esprit de partage que je ne retrouve pas toujours chez elles. Hormis quelques exceptions, heureusement. Généralement, leurs lieux de chasse photographique sont des secrets bien gardés. Elles sont à deux ou trois et tolèrent rarement les nouveaux venus dans leur cercle. Dernièrement, j'ai croisé une photographe qui a fait mine de ne pas me connaitre. Pas davantage mon mari malgré le fait qu'il l'ait aidée en éclairage pour des photos de nuit. Ok !  Je me suis fait une raison, je passe désormais mon chemin. Je finis par adopter le détestable "chacun pour sa gueule".

Je n'ai rien à vendre, encore moins la pseudo amitié sur Facebook. Ne prenez donc plus la peine de m'inciter à aller "liker" comme le ferait un professionnel du tourisme sur TripAdvisor pour rameuter de la clientèle !

Par contre, Carole, Vincent et les autres (ça pourrait faire un remake de Sautet), ça sera toujours un plaisir d'affûter ensemble (quand j'irai beaucoup mieux), d'échanger nos "combines" sans chichi, ni jalousie, ni intérêt autre que celui de vivre notre passion de la photo dans la bonne humeur.

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