Une dernière série avant d'aller explorer d'autres horizons. Il arrive toujours un moment où l'envie de prendre le large prend le dessus sur celle de rester amarré au port.

Après deux années passées en cale sèche pour remise en état, je repars bientôt naviguer sur les flots, prête à affronter le gros temps, la houle, les possibles avaries. Mais avant de penser au pire que serait le naufrage, je savoure les eaux redevenues un peu plus calmes, le souffle du vent qui donne du gonflant aux voiles, le chant des oiseaux marins qui m'accompagnent dans cette nouvelle expédition. Cramponnée au gouvernail, je maintiens le cap de bonne espérance. Je suis seul maître à bord. Les grandes traversées, en solitaire comme en duo ou en équipe, ne m'ont jamais fait peur. C'est bon de retrouver un peu d'indépendance, de mouiller le maillot plutôt que l'ancre. De ressentir cette douce ébriété de l'appel du large, cette sensation de ne plus toucher terre.

Cette reprise d'activité aura forcément un retentissement. Je surferai beaucoup moins sur la vague du Ouèb, m'autorisant néanmoins quelques plages.

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