Les branchages et feuillages des grands arbres forment une tonnelle sous laquelle j'ai envie de me laisser aller à la rêverie. Les pieds las, le front perlant de sueur, la bouche sèche, le souffle court, je dépose mon bardas dans l'entrelacs de racines. Le dos calé contre le tronc d'un vieux chêne, j'écoute le silence entrecoupé par le chant des oiseaux. J'observe la nature qui parvient à se préserver de la chaleur sous l'ombrelle de dentelle verte des feuillus denses.  

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