25 février 2009
Nouvelle romantique
Tous les ans, mes anciennes copines "Les Romantiques" dont MamieNotis est la chef de file participent à un concours organisé en interne, celui de la Nouvelle Romantique de l'année. Je n'ai jamais vraiment partagé les lectures fleur bleue de mes anciennes cop's mais j'ai toujours apprécié leur compagnie et leurs commentaires sur le forum dédié au site. J'ai eu le plaisir de les rencontrer lors d'un dîner à Paris en mars 2004. J'en conserve un excellent souvenir et de grands éclats de rire.
Je disais donc que chaque année, depuis 2004, est organisé le concours de la Nouvelle Romantique. Chacune planche donc jusqu'à la date limite fixée par MamieNotis qui ramasse les copies. La longueur du texte est limitée à 10 - 12 pages Word. Et là, tous les auteurs en herbe s'en donnent à coeur joie en espérant remporter le premier prix. Il m'est arrivé ainsi de lire des nouvelles de toute première qualité.
Je n'ai jamais participé au concours malgré les insistances de MamieNotis qui m'envoie gentiment un mail chaque année pour m'informer de l'ouverture de la "compétition". Viennent après les moments de lecture, de critique et de vote pour désigner la gagnante.
En 2004 pourtant, j'avais commencé l'écriture d'une nouvelle romantique que je n'ai jamais donnée à lire car je la trouvais médiocre. La nouvelle n'est pas un genre que j'affectionne. Du moins à écrire. A lire, je trouve ça distrayant.
Hier, en faisant du tri dans mes documents archivés, je suis tombée sur cette nouvelle que j'ai relue avec amusement. Où allais-je donc chercher mes personnages et mes idées farfelues ?! Serais-je capable aujourd'hui de réécrire ce genre de texte ? Pas certaine. Quelque part ça me rassure. J'ai l'impression d'avoir gagné en sérénité. Je ne me sens plus l'esprit aussi torturé qu'à l'époque. Ceci expliquant peut être pourquoi je suis moins productive en matière d'écriture aussi ! Il me semble avoir délivré le meilleur lorsque j'étais au plus mal.
24 février 2009
Vous avez dit hasard ?

Dans un roman inachevé, "voile noir" personnel, j'avais écrit ceci : "Je ne crois pas au hasard. Les situations dans lesquelles on se retrouve ne sont jamais fortuites. Les évènements heureux ou douloureux que l'on traverse ne relèvent ni d'un coup de chance ni du mauvais sort. Je m'obstine à penser qu'il y a toujours une explication logique à tout ce qui nous arrive. Tout semble déjà écrit d'avance. Seul le moment où ça se déroule est imprévisible"
Il y a quelques années, j'ai choisi le pseudo "Ksenia" dans un dictionnaire de prénoms russes. J'ai même fini par demander à ce qu'il figure comme "alias" sur mes papiers d'identité pour échapper à des problèmes récurrents d'homonymie.
Et tout le monde de s'étonner de ce choix et de m'en demander les raisons....sans que je parvienne moi-même à trouver une réelle explication.
Puis, un jour, on m'a fait part d'un coup de téléphone curieux. Un homme russe recherchait ma mère, écumant les annuaires, les sites internet, les registres. On m'a transmis les coordonnées de cet homme que j'ai contacté par téléphone. Non sans une certaine appréhension.
Le pauvre homme, en apprenant que ma mère était décédée depuis de longues années, s'est épanché et a délivré des bribes du passé.
Cet homme, à l'âge de 20 ans, était amoureux fou de ma maman. Ils avaient, l'un et l'autre, projeté de se marier. La famille de "Popoff" (sobriquet du soupirant) s'est opposée à ce mariage. Ma mère n'ayant pas le "bon pedigree".
Les années ont passé. L'homme s'est marié, a eu deux enfants, a divorcé à la mort de ses parents....n'a jamais cessé de penser à son amour de jeunesse perdu. Il l'a recherché jusqu'à apprendre qu'il n'était plus.
Je n'ai pas osé avouer à cet homme malheureux et inconsolable depuis, qu'il a habité pendant 4 ans à 50 km de chez elle....sans jamais la rencontrer.
Aujourd'hui, quand je regarde ce pseudo choisi au hasard, je souris et je le dédie à cette histoire d'amour qui m'a émue.
Comme ma maman, je dois avoir un penchant pour les charmes slaves.
Pour en savoir plus sur la signification de la chanson "Kalinka" : Cliquer ICI C'est...surprenant.
23 février 2009
Joli Papa raccroche sa blouse blanche

Joli Papa, c'est ainsi que j'appelle affectueusement mon beau-père avec lequel j'entretiens d'excellentes relations depuis le début de ma relation avec son fiston. C'est aussi la seule occasion qu'il me reste de prononcer encore le mot "Papa". On se tutoie, on s'apprécie, on s'aime, on se le dit autant que possible. Surtout depuis son problème cardiaque. Depuis qu'on sait chacun que la vie est précieuse, que les mots et gestes attentionnés le sont tout autant. Qu'il ne faut pas en être avare.
Aujourd'hui, après avoir biffé une à une les pages de l'éphéméride et procédé au décompte des semestres, puis des mois, des semaines et des jours, Joli Papa a enfin gagné le droit à la retraite bien méritée.
Il est certain que pour cet hyperactif cette retraite va prendre des allures de vacances prolongées au tout début. Il faudra bien vite trouver à combler toutes ces heures de loisirs...tant attendues et tant redoutées aussi. Je sais que Joli Papa continuera de se lever à l'aube comme au temps où il partait travailler à l'hôpital. Il a des projets de bricolage et d'aménagement de sa maison. Il a parlé de s'initier à la sculpture sur bois. Il a envisagé de venir nous voir, "nous embêter" furent plus précisément ses mots, plus souvent. Et puis, il va être grand-père au mois de juin prochain (du golem d'argile).
Je ne perds pas l'espoir de le familiariser avec l'outil informatique avec lequel il reste méfiant. Il a pris néanmoins conscience de l'intérêt d'Internet, des messageries, de la webcam chez des amis qui entretiennent des liens familiaux à distance, échangent des nouvelles, des photos. Chez ses mêmes amis, il lui arrive de regarder nos blogs. Et puis...On a bien réussi à lui faire aimer la randonnée pour laquelle il n'était pas emballé de prime abord. Depuis, il n'arrête pas d'en parler. D'ailleurs, j'ai préparé quelques itinéraires sympas à faire en sa compagnie. En attendant de pouvoir le faire de vive voix, par téléphone, je te souhaite ....
Bonne retraite, Joli Papa !
16 février 2009
Le golem d'argile

Tout d'abord, avant de subir les foudres d'acharnées matrones scandalisées par un tel intitulé, je tiens à préciser que la future maman a elle-même été quelque peu chamboulée par l'aspect de son enfant à naître, tel qu'elle l'a découvert lors d'une échographie 3D. On dirait un alien d'argile, a-t-elle éclaté de rire.
Une copine qui est sur le point d'accoucher d'un petit garçon m'a confiée qu'elle a été choquée de voir apparaître ainsi son foetus sur l'écran de contrôle (ça va encore pester mais pendant la grossesse, médicalement, on parle de foetus pas de bébé !) Cela a même rajouté de l'angoisse à sa grossesse très difficile qui a nécessité une amniocentèse. C'est bizarre, on a pour habitude de dire que c'est l'inconnu qui fait peur. Là, c'est le fait de perdre une part de mystère, de trop savoir à l'avance qui semble perturber. La visualisation d'un grand nombre de détails fait qu'il y a moins de place à la rêverie et à l'imagination.
Ceci dit, si l'échographie 3D (elle date de 1994 je crois) n'avait pas été réservée exclusivement aux clientes fortunées de grands pontes en obstétrique il y a une dizaine d'années, certaines grossesses pathologiques auraient pu bénéficier d'un meilleur suivi. Il y a encore des inégalités à l'heure actuelle. Si vous ne résidez pas dans une grande ville ou dans un département qui regorge de cabinets d'obstétrique équipés de matériel hyper performant, vous n'aurez droit qu'à des échos 2D noir et blanc. Vous devrez vous contenter d'attendre la naissance pour faire plus ample connaissance avec votre enfant, dont vous ignorez jusqu'au bout les traits.
Et comme la technique ne cesse d'évoluer ....Il existe la catégorie supérieure, l'écho 4D qui permet de visualiser, en film couleur, les activités in utero du foetus comme celle bailler, de sucer son pouce.
En tout cas, il parait que cette visualisation du détail permet de renforcer le lien affectif. Peut être. Je ne sais qu'une chose : si ma future nièce a encore cette tête de golem à la prochaine écho (de structure), je vais chercher un potier par le fond du pantalon pour qu'il se magne à finir le boulot. Comment ça, ça fonctionne pas comme ça ?
14 février 2009
Jeu sensuel
Sur mes yeux tu as posé un bandeau noir
Pour une étrange partie de colin-maillard
Jeu sensuel effectué à l'aveuglette
Où, à tâtons, je pars à ta découverte.
Avec fébrilité les mains tendues vers toi
Et guidées par la provenance de ta voix
Qui me murmure des paroles insensées
Je me sens mystérieusement aimantée
Tous mes sens sont mis en alerte, réveillés
La puissance des phéromones exhalée
Vient chatouiller mon odorat animal
Qui détecte sa proie sans le moindre mal
Mon ouïe perçoit le bruit d'habits ôtés
Glissant le long du corps avant de tomber
Elle capte ton souffle rapide, saccadé
Que tu t'empresses de taire dans une apnée
Sur ta peau nue mes doigts viennent se poser
Ils se promènent sur l'arête de ton nez
Et s'attardent sur tes lèvres entrouvertes
Sur le dessin de ta bouche offerte
De l'index je suis la courbure des sourcils
Effleure tes paupières closes et tes cils
Redescends sur les pommettes saillantes
Caresse ta barbe naissante, piquante.
Ma bouche au goût de miel vient déposer
Sur tes lèvres un savoureux baiser sucré
La paume de l'autre main posée sur ton cœur
Je capte les battements rythmer ton bonheur
Dans un même élan de désir charnel
Le corps parcouru de frissons enfiévrés
Nous nous laissons ensuite abandonner
Aux plaisirs engendrés par ce jeu sensuel.
© Ksenia Kemler – Tous droits réservés
13 février 2009
Invitée de dernière minute
Je ne pensais pas qu'une rivale viendrait gâcher la Saint Valentin. Mon chéri est tombé à genoux devant elle, dans un état larvaire...catatonique ! Franchement, je comprends pas pourquoi quand je vois la tronche qu'elle a :

Je vais te chercher…
Jusqu’à te trouver …
Alors je t’emmènerai au lit…
Et lentement, je te ferai trembler…
Transpirer avec profusion…
Je te ferai gémir, et même rugir…
Tes tempes vont battre…
Ta tête va exploser…
Quand j’en aurai terminé…
Je partirai…
Je te dirai…
A la prochaine…!
Avec tout mon amour.
Signé…………………………..La grippe !
Depuis ce matin, il me fuit et passe son temps au lit avec elle, sous les couvertures.
La grève des bisous est déclarée. Pfff !
En raison du risque élevé de contagion, l'infirmière réserviste (bibi) vous informe donc, chers amis qui comptiez peut-être nous rendre visite, que le domicile est mis en quarantaine pour une durée indéterminée. Je vais procéder sans plus tarder à la phase de décontamination des lieux. Faut pas que je la chope cette saleté !
- Ouiiiii ?! Quoi ? J'arriveeeeeeeeee !
C'est chiant un mec grippé qui en temps normal est jamais malade. Désolée, je dois vous laisser. J'ai une extrême onction à donner :-)
11 février 2009
Comme Maman
Pourquoi les parents devraient toujours vérifier les devoirs des enfants avant ...
Une petite fille de l'école maternelle a rendu le devoir suivant à son institutrice avec, comme commentaire :
"Quand je serai grande, je ferai comme maman..."

De retour à la maison avec son devoir évalué par l'institutrice, la petite fille est retournée à l'école le lendemain avec une note de sa maman à l'attention de l'institutrice:
Chère Mademoiselle Davis,
Je voudrais dissiper tout doute quand au dessin réalisé par ma fille. Il ne s'agit PAS DU TOUT d'une représentation de moi même en train de danser nue autour d'un poteau sur le comptoir d'un bar à Strip Tease. Je travaille chez "HOME DEPOT" et j'avais raconté à ma fille que nous avions gagné énormément d'argent lors de la dernière tempête de neige. Ma fille a dessiné sa maman en train de vendre une pelle à neige....
Meilleures salutations.
Madame Harrington.
10 février 2009
En cloques
Pour tous ceux qui comme Jeanne s'inquiétent de savoir si je m'étais brûlée également la langue en buvant mon thé, vous comprendrez en regardant la photo, ci-dessous, que je l'ai échappé belle.
Je préfère mille fois que ce soit mon doigt qui ait ...."trinqué". Si j'avais eu une telle cloque à la langue....c'est sûr que je ne serais plus en mesure de tchatcher beaucoup. Qui a dit "pas d'bol pour nous" ?!!!

Mon doigt est ....en cloques !
En tout cas, merci à la pharmacienne qui m'a vendu une pommade du tonnerre (à base de sulfadiazine argentique).
Quant à la photo de mes pieds chaussés des fameuses mules, vous pouvez toujours courir ! Pas question !
09 février 2009
J'ai connu de meilleurs lundis
De bien pires aussi. Absolument rien de grave. Je vous rassure. Mes péripéties ont encore alimenté les boîtes mail, les textos et messages téléphoniques de la journée....en guise de blague du jour. Au moins, aujourd'hui, j'ai fait marrer tout le monde y compris le patron à qui j'ai téléphoné en catastrophe ce matin sur le quai du tramway :
- Bonjour, c'est *bip bip*. Ne vous affolez pas, je suis pas malade. J'arrive. Je suis juste en retard. *Clic*
1) J'ai laissé le réveil règlé sur l'horaire du week end. Donc, il n'a pas sonné à l'heure voulue et habituelle. Heureusement que mon horloge biologique m'a tirée des bras de Morphée. En retard certes mais pas trop.
2) En voulant sortir du four micro-ondes le bol d'eau chaude pour mon thé (même si je suis à la bourre, je ne peux pas me permettre de sauter le petit déj' en raison de mon diabète) ...j'ai eu la très désagréable surprise et l'immense douleur de voir un de mes doigts resté collé au bol. Brûlé. Cloqué. Sur toute la longueur. J'ai encore perdu du temps à lui redonner un aspect moins cramé en le laissant tremper dans l'eau fraîche et en le badigeonnant d'une crème anti-brûlure et anti-bactérienne ...parce que les plaies les plus infimes s'infectent d'un rien chez les diabétiques. J'en ai déjà fait maintes fois la triste expérience.
3) En arrivant la première fois sur le quai du tramway - heureusement que je n'ai pas grand chemin à faire depuis chez moi, mais bon....quand même - que vois-je ??!! J'ai oublié de mettre mes chaussures, je suis en pantoufles. Pas les charentaises, non. Plutôt du style mules. C'est plus seyant...enfin, chez soi. Je trouvais bien bizarre de ne pas entendre mes talons de chaussures taper comme d'habitude sur le revêtement du trottoir et.... de voir les gens regarder autant mes pieds. Tu m'étonnes ! Bon, vous vous en doutez....je suis retournée chez moi fissa me chausser comme il se doit pour un mois de février et surtout....pour sortir et aller au boulot ! Avec un méchant fou rire dont je me suis débarrassée difficilement.
4) J'avais oublié que les vacances de février ont commencé et que les transports fonctionnent en mode....vacances. Résultat : j'ai dû attendre mon tramway 10 minutes. Mais toujours avec le fou rire.
5) J'ai fini par arriver au boulot. Bien évidemment tout le monde (y compris moi, reprise par le fou rire) s'est bidonné de mes mésaventures.
6) J'ai par contre moins rigolé quand les ordinateurs ont soudain tous planté alors que j'avais foule à recevoir (une centaine de personnes) Les lundis sont toujours chargés et....électriques.
Tout s'est finalement bien passé, dans la bonne humeur et sans trop de stress.
Il n'empêche que je ne vais pas mettre la viande dans le torchon trop tard ce soir. Histoire de ne pas avoir demain un début de journée comme celui de ce matin.
Quand je repense aux pantoufles....! Déjà qu'un matin à Paris, j'avais pris le métro pour me rendre au boulot dans le quartier de l'Opéra....avec mon sac poubelle gris (anses jaune fluo !) que j'avais oublié de jeter dans le container de mon immeuble !
Il m'est arrivé aussi d'oublier d'enlever une étiquette "soldes - 45%" d'un manteau, de craquer les coutures d'un pantalon en me baissant....et de rentrer chez moi (par le métro) avec le fond de culotte rafistolé avec l'agrafeuse du bureau.
Si la honte devait tuer....je ne serais plus de ce monde depuis belle lurette !
04 février 2009
Roman personnalisé
La Saint Valentin approche. Ah si si ! Ne faites pas semblant d'avoir oublié comme mon filou qui est à court d'idée cadeau. Quoique, il me faut le reconnaitre, je vais d'agréables en agréables surprises depuis quelque temps. Je dois même avouer qu'il m'épate alors que je manque cruellement d'originalité en matière de cadeaux et que j'avais assuré grave jusqu'à présent. Petite baisse de régime. Mais pas de passion amoureuse !
Il est difficile de choisir un cadeau en faisant totalement abstraction de ses propres goûts et couleurs. Pour bien faire, il faut connaitre le mieux possible la personne et se tenir à l'écoute de ses attentes parfois évoquées dans une conversation. Il faut savoir mémoriser l'objet du "Ah c'est pas mal, ça" admiratif et teinté d'envie quelquefois. Ne pas projeter ni imposer ses préférences dans le cadeau offert. Un cadeau, c'est un don à autrui sans recevoir.
Comment choisir LE cadeau qui fait plaisir ? Comment faire fi du "mais qu'est-ce qu'il peut bien trouver de bien à ça ?" au moment de l'acheter ?
Mister n'est pas romantique pour un sou, il est plutôt du type aventurier et...mission casse-cou. Comme j'ai déjà offert le vol en ULM, l'apprentissage au pilotage d'avion...me reste "un truc qu'il case dans les conversations mais que je ne révèlerai pas au cas où il vienne lire ce blog d'ici le 14 février". Par contre, voila un cadeau que j'aurais aimé par exemple offrir, en tenant compte de mes préférences, mais qui ne plaira pas au chéri : Le roman personnalisé.
Le couple de l'année. Le roman dont votre couple est le héros
Cliquer sur l'image pour accéder au site qui explique le principe du roman personnalisé.
Le site http://www.cadeaux.com/ propose une multitude d'autres cadeaux pour toutes occasions.




